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XVIIe Congrès de l’Apel

XVIIe congrès de l’Apel :
Heureux à l’école, une idée folle ?
Inventons l’école de demain

C’est le thème du XVIIe congrès de l’Apel qui s’est déroulé du 1er au 3 juin 2012 à Clermont-Ferrand.

Tous les deux ans, le mouvement des Apel rassemble 1200 à 2000 personnes à l’occasion de ses congrès, pour faire avancer le débat et changer les pratiques sur des thématiques touchant à l’éducation et à la scolarité.

Après l’autorité en 2010, les congressistes se sont réunis cette année à Clermont-Ferrand du 1er au 3 juin pour débattre du thème "Heureux à l’école, une idée folle ? Inventons l’école de demain".

Au cœur de la réflexion, plusieurs préoccupations : la démotivation, la perte du goût et de la curiosité d’apprendre... l’ennui s’invite de plus en plus sur les bancs de l’école. Un phénomène qui inquiète et dérange les parents.

L’école est également accusée d’afficher des résultats médiocres aux dernières enquêtes internationales et d’être trop en décalage avec les évolutions technologiques de notre société.

Que pouvons-nous proposer puis entreprendre ? Quelle est la mission de l’école aujourd’hui et demain ?

Vincent Peillon
au XVIIe congrès de l’Apel

Dans son discours, le nouveau ministre de l’Education a promis des des créations de postes « proportionnelles aux destructions ».
(Voir la vidéo)

« Il y aura des affectations de postes pour l’enseignement privé, qui seront proportionnelles aux destructions de postes » , a déclaré le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, à l’occasion du XVIIe congrès de l’Apel . « Dès cette année, des moyens sont prévus, afin de parer aux urgences », a souligné le ministre. Il évoque l’allocation de 1 000 postes supplémentaires pour le public à la rentrée 2012, « qui ne concernent que le primaire, où je vous rappelle qu’il y a eu cette année 5 700 destructions dans le public, et 300 dans le privé », a précisé Vincent Peillon. Selon l’entourage du ministre, l’enseignement privé bénéficiera de créations de postes dans le primaire ultérieurement, également de façon proportionnelle aux suppressions subies à la rentrée 2011.

« Un certain nombre de postes ont été détruits ces dernières années, nous pouvons nous mettre d’accord sur ce diagnostic : ils ont vocation à être réparés par l’action de l’État. Cela doit se faire selon des critères transparents et de justice », a poursuivi Vincent Peillon.

Le ministre a rappelé que les parents d’élèves, « comme les collectivités locales, c’est une nouveauté », seront « pleinement associés » à la concertation qui sera lancée après les élections législatives, afin de préparer la loi d’orientation. Dans le travail de « refondation de l’école de la République, nous partageons des valeurs, des analyses, des ambitions », assure le ministre. « Il nous faudra aussi partager des actions », a-t-il ajouté à l’adresse des membres de l’Apel. « Votre association représente 800 000 familles, près de deux millions d’enfants, comment aurais-je pu ne pas répondre à votre invitation ? » , a lancé Vincent Peillon aux participants du congrès.

Vincent Peillon indique par ailleurs qu’il recevra « la semaine prochaine » (du 4 au 8 juin) le secrétaire général de l’enseignement catholique, Éric de Labarre. Ce dernier a indiqué (dans un entretien publié par La Croix le 24 mai) qu’il espère que 5 100 postes sur les 60 000 postes créés reviendront à l’enseignement privé sous contrat. L’entourage de Vincent Peillon interrogé par l’AEF indique qu’« il est trop tôt » pour fixer le nombre total de postes qui reviendront à l’enseignement privé.

Dépêche AEF du 1er juin 2012

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